Fondation Merieux

Une fondation familiale dédiée à la lutte contre les maladies infectieuses

Lettre d'information

Les dernières avancées dans les thérapies antivirales discutées lors de la 4ème Conférence Christophe Mérieux Trends in Virology

La quatrième édition de la Conférence Christophe Mérieux Trends in Virology a réuni 67 experts des différents domaines impliqués dans le développement de stratégies pour la prise en charge d’infections virales (virologues, chimistes, infectiologues, épidémiologistes et vétérinaires) afin de discuter des derniers développements dans le domaine de la thérapie antivirale. La rencontre a eu lieu au centre de conférences de la Fondation Mérieux, Les Pensières, du 27 au 29 janvier.

Les infections virales restent une menace importante pour la santé publique dans le monde. Des progrès significatifs ont été réalisés dans le domaine des traitements antiviraux qui ont permis d’améliorer ou de sauver la vie à de millions de patients, notamment ceux infectés par le VIH, par les virus des hépatites B et C ou par les virus de la famille des herpès. Les molécules antigrippales sont le seul recours pour soigner les personnes infectées au début d’une pandémie de grippe sévère. Le Pr Michael Sofia de la société Oncor Biopharma a présenté l’historique de développement qui a conduit au succès des nouveaux traitements de l’hépatite C. Plusieurs présentations ont concerné la recherche de nouvelles molécules pour lutter contre ces affections, notamment par les Pr Zoulim (Inserm, Lyon), Baumert (Inserm, Strasbourg) ou Sarrazin (Université de Francfort), prenant en compte en particulier la problématique de l’émergence de résistances aux traitements déjà disponibles.

Des efforts sérieux sont en cours pour développer des traitements pour des infections par le virus respiratoire syncytial ou les rhinovirus, parmi d’autres. Le Pr Charles Penn de l’OMS a longuement décrit tous les défis représentés par le traitement des maladies virales. Le coût de développement de nouveaux médicaments est très élevé et il y a un besoin important de traitements antiviraux pour de nombreuses infections virales, souvent mortelles, dont les flavivirus, comme le virus de la dengue, les infections respiratoires par des virus, comme les coronavirus, la rage et les virus de fièvres hémorragiques.

Plusieurs présentations ont été faites sur les avancées récentes dans ces domaines, notamment celles du Pr Sebastian Johnston, de l’Imperial College de Londres, sur les rhinovirus ; du Pr Stephan Günther, du Bernhard Nocht Institute de Hambourg, sur les virus de fièvre hémorragique Lassa, Ebola et Marburg ; du Dr James Whitehorn, de Oxford University à Ho-Chi-Minh Ville, sur la dengue ou du Dr Noël Tordo, de l’Institut Pasteur de Paris, sur la rage. Dr Jean-Christophe Audonnet de Merial a présenté les récents développements dans le traitement des maladies virales qui touchent le bétail.

Au développement de nouveaux traitements antiviraux s’ajoute l’essentiel renforcement des capacités des systèmes de santé. Les patients les plus vulnérables habitent souvent dans des lieux isolés ou ont des ressources et un accès aux structures de soins très limité. Plusieurs présentations ont porté sur des formulations simplifiées pour le traitement du VIH (Dr Calvin Cohen, Community Research Initiative of New England, Etats-Unis), le « recyclage » de molécules à destination des pays en développement (Dr Michael Holscher de l’Université de Munich), la place des génériques (Dr Yazdan Yazdanpanah, Inserm, Paris) ou les programmes d’accès aux traitements dans les pays en développement (Dr Lilian Lou, Gilead, Etats-Unis).


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1er atelier national sur l’hémoculture au Cambodge

Le premier atelier national sur l’hémoculture a été organisé à Phnom Penh les 21 et 22 février par le Ministre de la Santé cambodgien et l’Université des sciences de la santé (UHS), en collaboration avec le Sihanouk Hospital Center of Hope (SHCH), l’Institut de médecine tropicale d’Antwerpen (ITM), l’Organisation Mondiale de la Santé, le Programme de développent de la microbiologie diagnostique (DMDP), le Naval Medical Research Program 2 (NAMRU2) et la Fondation Mérieux.

L’introduction d’un test essentiel au Cambodge

Cet atelier s’inscrit dans un projet national plus large pour la mise en place de l’hémoculture dans les laboratoires provinciaux cambodgiens. L’hémoculture est l’une des analyses les plus importantes réalisées par le laboratoire de microbiologie. Elle offre un outil essentiel pour le diagnostic d’une septicémie et les informations précieuses que ce test donne au personnel soignant peuvent améliorer le pronostic du patient. L’hémoculture joue également un rôle dans la surveillance des maladies et le contrôle des infections, à la fois au niveau des hôpitaux et au niveau national.

Apprendre les bonnes pratiques

L’objectif de ce premier atelier national a été de présenter les bonnes pratiques d’utilisation de l’hémoculture à six hôpitaux provinciaux du Cambodge (Battambang, Takeo, Svay Rieng, Kampong Cham, Kossamak et l’Hôpital national de pédiatrie). Ces hôpitaux font partie d’un réseau national de microbiologie, créé pour améliorer la prise en charge des patients au Cambodge en offrant des services de santé de qualité ainsi que l’éducation sur les principaux pathogènes, leur sensibilité aux antibiotiques et leurs signes cliniques.

Contenu de la formation

Pendant les séances plénières, les participants ont reçu des informations essentielles sur :

  • les principaux pathogènes (Escherichia coli, Salmonella spp., Burkholderia pseudomallei et Staphylococcus aureus

  • le problème de la résistance aux antibiotiques et la nécessité d’avoir des règles pour le traitement et l’utilisation raisonnée des antibiotiques

  • l’importance du travail en équipe et d’une communication étroite entre les cliniciens de l’hôpital et les biologistes du laboratoire.

Les participants ont été divisés en groupes (cliniciens, infirmières, personnel de laboratoire) pour des sessions pratiques et interactives qui leur ont permis un échange d’expériences. Ces ateliers ont encouragé le partage de connaissances non seulement entre professionnels de santé venus de différents hôpitaux du pays, mais aussi au-delà des frontières ; deux représentants du National Center for Laboratory and Epidemiology (NCLE) du Laos ayant également participé.

Une production locale

L’achat des bouteilles d’hémoculture commerciales est trop cher pour les laboratoires cambodgiens de province. L’initiative a été possible grâce à la production et distribution locale de bouteilles d’hémoculture par le Laboratoire central de production de culture à l’UHS et avec le soutien du DMDP.

La suite de l’initiative

Au cours des six mois à venir, les laboratoires qui participent à l’initiative vont suivre les indicateurs de qualité pour l’hémoculture. Un deuxième atelier sera organisé pendant lequel chaque laboratoire présentera les résultats de ce suivi (nombre total d’hémocultures réalisées, pourcentage de contamination, pourcentage de pathogènes d’intérêt clinique, volume des échantillons sanguins ...). Les éventuelles actions correctives seront ensuite déterminées afin d’assurer une utilisation optimale de ce test de diagnostic primordial.


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4ème Conférence Charles Mérieux Cancer et agents infectieux dans le bassin du Mékong

Le 4ème Conférence Charles Mérieux s’est tenue au Centre d’infectiologie Charles Mérieux à Vientiane au Laos les 14 et 15 mars dans le cadre des 25ème Entretiens Jacques Cartier. Organisé en partenariat avec l’Institut Francophone de Médecine Tropicale (IFMT), l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et la Fondation Mérieux, la conférence a porté sur le thème « Cancer et agents infectieux dans le bassin du Mékong : Quelles stratégies d’intervention et de formation ? ».

Le Pr Bounkong Syhavong, Vice-Ministre, Ministère de la Santé du Laos, a ouvert la conférence avec M. Alain Bideau, Directeur du Centre Jacques Cartier, Dr Phimpha Paboriboune, Directrice Scientifique du Centre d’Infectiologie Christophe Mérieux et Pr Dominique Peyramond, Chef de service maladies infectieuses de l’Hôpital de la Croix-Rousse (Lyon, France). Les grands thèmes du colloque : Quels sont les cancers les plus problématiques en santé publique dans le bassin du Mékong ? Que faut-il développer en matière de formation, de prévention, de prise en charge et de traitement ?

Une vingtaine d’experts internationaux, venus d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Nord, et d’Europe ont échangé pendant les deux jours avec des professionnels de santé. Ils ont dressé un état des lieux des initiatives mises en œuvre dans différents pays. Les maladies infectieuses ont été abordées à la fois par pathologie (hépatite, patients atteints du VIH, cancer du col de l’utérus, …) et par types d’approches, vaccinale ou génétique.

Une synthèse des recommandations sur les formations et actions efficaces à mettre en place est en cours de réalisation.


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Cours Pasteur-Mérieux – IFMT agents infectieux et tumeurs

Le cours « Agents infectieux et tumeurs » s’est déroulé à Vientiane au Laos du 18 au 29 mars 2013 dans trois sites : l’Institut Pasteur du Laos (IPL), le Centre d’Infectiologie Christophe Mérieux du Laos (CICML) et l’Institut de la Francophonie pour la Médecine Tropicale (IFMT). Organisé en collaboration avec l’Institut Pasteur de Paris et la Fondation Mérieux, il s’inscrit dans le cadre du grand projet régional de l’Agence Universitaire de la Francophonie : « Cancer et agents infectieux en Asie du Sud-Est ».

Une quinzaine de participants venant du Laos, du Vietnam, du Cambodge et de Chine ont suivi ce cours qui s’adresse plus particulièrement aux médecins, pharmaciens ou scientifiques, jeunes diplômés des universités des sciences de la santé du Sud-Est asiatique.

Ce cours a permis aux participants de connaître les relations épidémiologiques et cliniques entre infections et cancers, le rôle des agents infectieux bactériens, viraux et parasitaires impliqués dans les processus d’oncogenèse et les techniques de diagnostic biologique de ces agents infectieux. Il a donné aux participants les bases pour l’élaboration de stratégies de dépistage et de prévention des cancers induits par les agents infectieux et répond ainsi au nécessaire renforcement des capacités de dépistage et de prévention des cancers d’origine infectieuse dans la région.

Des experts locaux et français, venant de grands centres hospitalo-universitaires et des instituts de recherche, sont intervenus pendant ce cours qui a duré deux semaines pour une soixantaine d’heures de formation. Le programme a compris des cours d’enseignement théorique, des études de cas cliniques, l’analyse d’articles ainsi que des travaux dirigés.

Suite à l’évaluation très positive rendue par les participants, la reconduction de ce cours sera envisagée pour dans deux ans.


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Reprogrammer le système immunitaire avec des vaccins thérapeutiques novateurs

La réunion Vaccins thérapeutiques : la reprogrammation de l’immunité en maladies infectieuses, allergies et cancers a rassemblé 50 participants de 7 pays au centre de conférences Les Pensières de la Fondation Mérieux du 25 au 27 mars.

Des producteurs de vaccins dont, Sanofi, GSK, Crucell, Transgène et Genzyme, se sont réuni avec des institutions de recherche telles que l’Inserm, l’Emory Vaccine Center, le National Cancer Institute, et l’University College London pour :

  • discuter des mécanismes cellulaires et moléculaires sous-jacents qui permettent au système immunitaire de répondre aux problèmes divers posés par les maladies infectieuses, l’allergie et le cancer, tout en gardant leurs capacité d’action et leurs adaptabilité,

  • déterminer quels facteurs sont impliqués dans l’échec du système immunitaire pour contrôler ces problèmes de santé dans certaines circonstances.

La biologie et les mécanismes de virulence d’un panel de pathogènes associé à des infections chroniques (tuberculose, chlamydia, cytomégalovirus, virus de l’herpès,...), ou à l’interface entre le cancer et l’infection (papillomavirus humain, virus d’Epstein-Barr,...) ont fait l’objet de présentations. Le groupe a également regardé comment des facteurs chez l’hôte, spécifique au patient, peuvent provoquer des réponses différentes à la même infection (e.g. l’herpès).

Les derniers développements dans les vaccins thérapeutiques contre le cancer ont été discuté pour voir comment le système immunitaire peut être reprogrammé pour cibler des antigènes différents ou pour déclencher un ensemble de mécanismes plus large pour lutter efficacement contre la prolifération de cellules cancéreuses. D’autre part, l’allergie, où une réaction immunitaire démesurée pouvant provoquer des dommages non intentionnels chez le patient a été abordée. Les experts ont discuté de l’utilisation des vaccins thérapeutiques pour rééduquer ou bloquer une réponse immunitaire, ceci afin de prévenir ou limiter la réaction allergique.

L’observation concomitante de ces situations diverses a permis d’établir une compréhension transversale de facteurs communs et de mécanismes sous-jacents qui pourront servir de base au développement de vaccins thérapeutiques novateurs contre les maladies infectieuses, l’allergie et le cancer.


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Initiative hygiène des mains au Laos

Grâce à un financement de la Fondation Mérieux, une initiative pour renforcer l’hygiène des mains dans les hôpitaux laotiens a été mise en place au cours du mois de mars. Une enquête de prévalence « un jour donné » des infections nosocomiales dans les établissements de soins de quatre provinces laotiennes, représentatives de l’ensemble du pays, a été réalisée par les étudiants de l’Institut de la Francophonie pour la Médecine Tropicale (IFMT). Dans les hôpitaux provinciaux de Luang-Prabang et de Sekong, une formation sur l’hygiène des mains, destinée au personnel médical, a également été organisée afin de les sensibiliser à ce geste essentiel.

Une réponse à un problème majeur de santé publique

Les infections associées aux soins touchent des centaines de millions de patients dans le monde chaque année. Ces infections peuvent être à l’origine de pathologies graves, de prolongements de durées d’hospitalisation, d’invalidité à long terme, de coûts supplémentaires pour les patients et les systèmes de santé.

Dans ce contexte, la friction hydro-alcoolique des mains est devenue un geste systématique dans les hôpitaux et cliniques des pays développés. Ayant des propriétés bactéricides, virucides et fongicides, les solutions hydro-alcooliques permettent une hygiène des mains rapide et efficace. Toutefois, dans les pays en développement, par manque de moyens pour l’achat de solutés industriels, l’hygiène des mains se fait souvent par simple lavage à l’eau savonneuse, l’observance de la pratique entre chaque soin au patient étant alors très limitée.

La production locale de solutions hydro-alcooliques

Ce projet a permis de démarrer une unité de production de solutions hydro-alcooliques dans les hôpitaux provinciaux de Luang-Prabang et de Sekong. Un lieu de préparation a été dédié dans chaque hôpital et une personne désignée responsable a été formée à la réalisation ainsi qu’à la distribution du produit. La solution utilise une formule dérivée de celle préconisée par l’OMS (1) comprenant de l’éthanol, du peroxyde d’hydrogène, du glycérol et de l’eau qui sont des produits disponibles sur place. Des réactifs locaux ont été fournis afin de démarrer la production et les hôpitaux sont chargés d’acheter les prochains stocks de réactifs pour une production pérenne.

Le développement de ces unités de production s’est appuyé sur l’expérience menée en 2011 par Caroline Leyer (Volontaire International à la Fondation Merieux, 2011-2012) qui a mis en place une unité de production de solution hydro-alcoolique au laboratoire de l’hôpital de Thakhek.

Un projet de l’OMS

En lançant le premier défi mondial pour la sécurité des patients intitulé « Un soin propre est un soin plus sûr », l’OMS appelle tous les pays à une meilleure sensibilisation et compréhension de l’hygiène des mains. (2)

(1) WHO 2009 : Guidelines on Hand Hygiene in Health Care
(2) OMS 2010 : Résumé des recommandations de l’OMS pour l’hygiène des mains au cours des soins


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Une collaboration Sud-Sud réussie entre Madagascar et le Mali

Dans le cadre d’un programme de renforcement du réseau de laboratoires de Madagascar mis en œuvre par le Ministère de la Santé avec le soutien de l’Agence Française de Développement (AFD), une formation pilote de techniciens de laboratoires a été organisée au Centre d’Infectiologie Charles Mérieux (CICM) de Madagascar.

14 techniciens de laboratoire de 7 hôpitaux régionaux malgaches ont pu suivre cette formation qui a porté sur l’immunologie et la bactériologie dans le cadre de la mise en place de la surveillance des maladies à potentiel épidémique.

La formation a fait appel à l’expertise de trois formateurs maliens, intervenants au CICM du Mali et dans des programmes de la Fondation Mérieux : le Pr Mahamadou Diakité, professeur en immunologie au Malaria Research and Training Center de Bamako et le Dr Seydou Diarra, Chef de Service Bactériologie de l’Institut National de Recherches en Santé Publique, soutenus par Aimé Césaire Kalambry, moniteur de travaux pratiques, issu de la première promotion de la formation BAMS* du CICM du Mali.

Le Dr Seydou Diarra, qui intervient depuis 2005 dans les programmes de mise en réseau des laboratoires au Mali (Action Biomali) et en Afrique de l’Ouest (RESAOLAB) a également pu visiter des laboratoires et partager son expérience avec ses homologues de Madagascar.

Fort de ce premier succès, l’initiative devrait se poursuivre et s’appuiera à nouveau sur l’expertise des partenaires ouest-africains, grâce à un financement pour le renforcement du secteur des laboratoires qui est prévu en partenariat avec la Fondation Mérieux.

*Bachelor en Biologie Médicale Appliquée (BAMS)


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ADVAC « Goes Green »

Ils ont ainsi accédé à leurs travaux et présentations et ont pu prendre des notes directement. 80 000 pages de documents imprimés ont ainsi été économisées. Cette initiative pilote a été bien accueillie et devrait être mise en place plus largement lors des prochains cours et réunions aux Pensières.

Pour Paul-Henri Lambert de l’Université de Genève, Directeur du cours ADVAC : « ADVAC est entré dans une nouvelle ère avec l’utilisation de la technologie numérique. Non seulement cela permettra de préserver des arbres et de réduire considérablement le poids supplémentaire que chaque participant doit rapporter à la fin du cours, cela va aussi montrer la voie aux conférences internationales à venir ».

ADVAC se tient annuellement aux Pensières depuis 13 années et rassemble environ 65 participants et autant de conférenciers internationaux pour 11 journées de partage de connaissance. Le cours est organisé par la Fondation Mérieux et l’Université de Genève et il est coparrainé par la Commission Européenne (projet ADITEC) et l’Organisation Mondiale de la Santé.

ADVAC a été créé pour les scientifiques des secteurs publics et privés et pour les décideurs impliqués dans le développement de vaccins, l’élaboration de nouvelles stratégies de vaccination ou dans les politiques décisionnelles au niveau national et international. Chaque année, des participants viennent de tous les continents et la Fondation Bill & Melinda Gates offre des bourses aux participants des pays en développement.

Des figures importantes dans le domaine des vaccins donnent des cours sur des sujets multiples comme l’organisation des essais cliniques, l’introduction de nouveaux vaccins dans les campagnes de vaccination, la sécurité autour du vaccin ou encore les questions éthiques. Cette vue d’ensemble vise à faciliter la prise de décision dans le domaine de la vaccinologie.

Les participants ADVAC reçoivent un diplôme et le cours s’est vu attribuer 60 crédits FMC par le Conseil Européen d’Accréditation de la Formation Médicale Continue sur les Maladies Infectieuses (EBAID) et l’Union Européenne des Médecins Spécialistes (UEMS).


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