
La rencontre vise à renforcer la coordination et les réponses face à la menace croissante des arboviroses, en favorisant le partage d’expertises, le dialogue entre acteurs et l’identification de priorités communes.
La conférence a pour objectif d’apporter un éclairage partagé sur la situation épidémiologique actuelle des arbovirus dans les zones les plus touchées, tout en encourageant l’échange de bonnes pratiques en matière de surveillance, de lutte antivectorielle et de réponse aux épidémies. Cette dynamique collective vise également à renforcer les collaborations régionales et internationales, à mieux identifier les besoins et priorités de recherche, et à contribuer à l’élaboration de stratégies intégrées de prévention et de gestion des arboviroses.
Structurée autour de sessions plénières, de tables rondes et d’ateliers thématiques, la conférence couvre l’ensemble des réponses aux arboviroses. Les échanges s’appuient notamment sur des retours d’expérience nationaux, et abordent l’impact des moustiques et du changement climatique, ainsi que les stratégies de prévention et de surveillance déployées dans différents contextes.
Les discussions portent également sur les avancées et les enjeux liés aux vaccins, à la communication et à l’engagement communautaire, aux outils diagnostiques, aux traitements, ainsi qu’à la recherche et aux essais cliniques, mettant en évidence la nécessité d’approches coordonnées et complémentaires.
À l’issue de la rencontre, les participants ont souligné la qualité des échanges : « une excellente réunion, avec des discussions approfondies couvrant l’ensemble des domaines importants et critiques. » Ils ont également salué la diversité des profils réunis et l’atmosphère de travail : « un meilleur équilibre dans la diversité des participants issus de différentes organisations et une atmosphère collégiale ayant favorisé les échanges. »
Les arbovirus, tels que la dengue, le chikungunya, le Zika ou la fièvre jaune, constituent aujourd’hui un défi majeur pour la santé publique mondiale. L’urbanisation rapide, le changement climatique et l’intensification des mobilités humaines favorisent la prolifération et l’expansion géographique des vecteurs, exposant des populations toujours plus nombreuses au risque d’infection.