DJOMI

Le projet DJOMI vise à renforcer le réseau malien des laboratoires pour faire face aux épidémies causées par des maladies infectieuses.

Type

Accès au diagnostic

Région

Afrique

Pays

Mali

Partenaires

8

État

Terminé

Contexte

Plus de cinquante pays, dont le Mali, sont concernés par l’initiative du Global Health Security Agenda (GHSA), qui vise à mieux protéger la population mondiale contre les maladies infectieuses.

Le projet DJOMI fait partie intégrante du GHSA.

Objectif

Aider le gouvernement malien à construire une réponse de santé publique durable, pour faire face aux épidémies causées par des maladies infectieuses et à d’autres aspects de sécurité sanitaire mondiale.

Activités

Le projet DJOMI contribue au renforcement des capacités du Mali pour :

  • Prévenir, détecter et répondre aux maladies épidémiques ;
  • Renforcer la sécurité sanitaire transfrontalière ;
  • Atténuer les urgences de santé publique de portée internationale (USPI).

Réalisations

Formations

En 2016, deux sessions de formation en biosécurité, biosûreté et gestion des risques biologiques ont été proposées à 39 personnels de laboratoire des Centres de santé de référence et des hôpitaux des régions de Kayes et Sikasso ainsi que du district de Bamako. Trois sessions de formation au prélèvement, au conditionnement et au transport des échantillons biologiques au Mali ont également permis de former 65 personnels de laboratoire issus des mêmes structures sanitaires.

Deux sessions de formation au transport sécurisé des substances infectieuses ont aussi été organisées, afin de transporter des échantillons biologiques selon le respect des normes de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) et de l’Association du transport aérien international (IATA). Ces formations, dispensées par un expert de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), ont formé 30 personnes du Burkina Faso, du Mali, du Sénégal et du Togo. En particulier, 25 Maliens ont participé à la formation, parmi lesquels 21 ont pu être certifiés.

De plus, 33 personnels de laboratoire (provenant des régions de Kayes et Sikasso ainsi que du district de Bamako) ont été formés à l’identification bactérienne et les aspects de la résistance aux antimicrobiens lors de deux sessions de formation.

État des lieux des laboratoires

75

laboratoires audités et évalués

Dans le cadre du renforcement des systèmes de santé, un état des lieux des laboratoires de biologie médicale a été réalisé. Après la mise en place d’une grille d’évaluation des laboratoires, validée au niveau national, des enquêteurs ont visité 75 laboratoires dans les régions de Kayes, Sikasso et le district de Bamako. Ils ont noté les points forts, les points à améliorer et fait des suggestions pour chaque laboratoire.

Aussi, treize personnes ont été formées à l’utilisation de la check-list SLIPTA (Stepwise Laboratory Improvement Process Towards Accreditation), processus progressif par étapes de l’OMS vers l’accréditation. Onze experts sont aptes à auditer, ce qui va permettre de renforcer la gestion des laboratoires.

Enfin, 350 boîtes triple emballage pour le transport des substances infectieuses de la catégorie A (échantillons biologiques suspects d’être hautement pathogènes) ont été achetées et distribuées aux structures sanitaires et aux instituts de recherche du district de Bamako et des régions de Kayes et de Sikasso.

Partenaires

Opérationnels :

Financiers :

  • CDC (Centers for Disease Control and Prevention) via l’ONG Catholic Relief Services

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